À ceux qui veulent travailler sur eux, j’ai le plaisir de vous annoncer mon prochain séminaire en sud Bretagne, à Erdeven que je co-animerai avec Gérard Audouin.

Un lieu chargé d’énergie, en sud Bretagne, dans le Morbihan, choisi par Gérard.

Gérard est autodidacte de son propre développement personnel. « Sapeurs-Pompiers, pendant 30 ans, j’ai découvert les façades que les gens se construisaient pour cacher la réalité de leur vie, Bonheur comme Mal Être. »

490 € la semaine, qui comprend l’hébergement, la restauration, et les ateliers thérapeutiques, les visites touristiques, bref vous n’aurez aucune excuse de ne pas grandir.

Retrouvez les informations en suivant ce lien : 

http://stephane-mieux-etre.com/seminaire-erdeven-lundi-5-mars-vendredi-9-mars-2018/

Un weekend très enrichissant, qui fut riche de belles rencontres.

C’est en nous arrêtant à Saint-Malo, que nous avons appris qu’il existait un métier qui a disparu depuis… Ce travail consistait à ramasser les pots de chambre (vase de nuit) chez chaque habitant. Les ouvriers, après avoir les recueillis, allaient les vider dans la mer. La marée faisait son travail, en emmenant le « contenu des habitants » qui se diluaient dans la mer.

Nous avons découvert une piscine d’eau salée construite sur la plage. Elle permet de capturer l’eau à marée haute, et ainsi, limiter la distance pour aller se baigner à marée basse…

Ainsi, nous avons collecté énormément d’informations. Et c’est grâce à Patrick, qui trouve plaisir à renseigner les touristes de passage. Par ailleurs, il est souvent amené à appeler régulièrement les secours pour des personnes qui se font prendre par les eaux et qu’il surveille attentivement.

Cette cité médiévale construite qui a été érigée à flanc d’océan est pour moi l’une des plus belles villes de France. Elle est construite sur le littoral de la Manche et sur la rive droite de l’estuaire de la Rance, en Ile et Vilaine dans le nord – est de la Bretagne.

Saint-Malo est le principal port de la côte nord de Bretagne. Le secteur touristique y est très développé. Ses habitants se nomment les Malouins et les Malouines.

Voici quelques photos que je partage avec vous, à la fin de l’album je vous ai préparé une vidéo :

 

Et voici même une vidéo :

Cancale est d’abord réputée, pour ses huîtres plates sauvages issues de bancs naturels existant en eau profonde et plus récemment (vers 1950) pour ses huîtres creuses d’élevage.

C’est une commune française située dans le département d’Ille-et-Vilaine, en région Bretagne qui est peuplée en fait de 5 200 habitants, hors période estivale.

Source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cancale

Ce sont les meilleures huîtres du monde… A quelques mètres du rivage, il est encore possible pour les pêcheurs à pied de remplir de grands paniers… Les huîtres plates sauvages se font rares.

Les grands bancs régressent, s’étiolent, se diluent dans les océans. Surpêche, épidémies, pollution, changement climatique, rien ne tourne plus rond sur l’estran. Il reste la vigilance, l’observation, le retour à la raison.

Cette recette a permis la reprise d’une pêche mesurée en baie du Mont Saint-Michel.

Je rajouterai, enfin, que si vous passez par Cancale, allez visiter la pointe du Grouin, qui est un lieu très fort en énergie, mettez à terre vos émotions toxiques 😉

Voici quelques photos prises le 21 avril 2017 :

Me voici lancé dans un tour de France à votre rencontre chaque samedi de 14 h à 18 h … (voir les dates et le programme ici)

Comme vous le savez, je souhaite partager avec vous ce qui me semble merveilleux. Aussi, je vous offre quelques photos prises dans les endroits que je traverse… La France est si belle… Alors pour commencer, voici quelques photos prises du Mont Saint-Michel…

Lorsque j’ai visité Le Mont-Saint-Michel qui est dans situé dans « la Manche », il y a une semaine,  il n’était pas encore redevenu une île.

Pour les amoureux des îles, le temps des grandes marées arrive et ce vendredi 28 avril 2017, qui est un phénomène particulièrement impressionnant à ne pas manquer. Le Mont Saint Michel redevient une ile.

Ce lieu magique et chargé d’histoire ne manquera pas d’attirer tous les amoureux de la Merveille et de la mer.

On ne s’en lasse pas… A une semaine près, je n’aurai pu partager avec vous ces clichés extraordinaires que j’ai pris à la volée, en compagnie de mon ami l’oiseau peu farouche, il a posé pour moi et pour votre plus grand plaisir…

Enfin, l’Abbaye du Mont-Saint-Michel propose pour l’occasion une visite nocturne exceptionnelle. Pour profiter pleinement du spectacle de la marée montante, il est conseillé d’être présent 1 h45 à 2h avant la pleine mer, qui aura lieu à 21 h 45.

Important : Les caisses fermeront à 21 h 30.

Le tarif est identique à celui d’une visite normale.

Bon divertissement

Le parc naturel régional de Brière est le deuxième plus grand marais de France, après la Camargue. La Grande Brière est classée Parc naturel depuis 1970 afin de préserver le patrimoine de la région. Derrière des digues formées par les alluvions de la Loire, une immense tourbière de 40 000 hectares s’est développée, laissant émerger 7 îles en son cœur. Dans ce paysage surnommé « Pays noir » à cause de la tourbe, une faune et une flore spécifiques se sont épanouies.

Les hommes y trouvent les matériaux nécessaires à leur habitat traditionnel.

Croyez en tous les visiteurs, ce parc vaut vraiment un détour …

Ainsi, vous pouvez faire un tour en chaland pour vous laisser porter au milieu de ces eaux paisibles.Vous pouvez, aussi, choisir de vous balader à dos de poney, ou en calèche… Par ailleurs, l’évasion coule de source dans ce labyrinthe de canaux, de roseaux ondulants et de prairies inondables.

Puis, tout près de La Baule, l’effervescence balnéaire est bien loin. A votre rythme, parcourez une verdoyante nature ponctuée de chaumières.

Situé en Loire-Atlantique, dans le triangle Pontchâteau – Saint-Nazaire – Guérande, c’est une visite à vous offrir en famille.

Le Parc naturel régional de Brière s’étend sur les marais de Brière, au nord-ouest de l’estuaire de la Loire, en Loire-Atlantique et regroupe 20 communes adhérentes : Assérac La Baule-Escoublac Besné La Chapelle-des-Marais Crossac Donges Guérande

 

Voici quelques photos…

Retrouvez la vidéo à la fin de l’article

Rencontre avec un artiste Breton Holy M

bretton holy M

J’ai rencontré Holy M qui est Breton, en janvier dernier, sur la plage de La Baule, pendant qu’il enregistrait le clip de la chanson « BZH BZH BZH » pour la sortie de son 5ème album qui est dans les bac depuis le 16 mars. Holy M était au piano accompagné d’Amandine Alcon harpiste celtique, dans un cadre insolite, quand l’équipe du tournage « Comédie 44 » est arrivée.

Holy M est un artiste auteur, compositeur-interprète depuis dix ans déjà. En entendant la chanson « BZH BZH BZH » j’ai compris que dans le 44, on est ou naît breton et on se sent breton, moi qui arrivais de l’Ardèche et à Pornichet, je ne savais si je pouvais me revendiquer breton.

Holy M est natif de Saint Nazaire, là où l’on fait de gros bateaux… Il a commencé la musique à sept ans en chant chorale avec Monsieur Olivier Champy qui a su lui transmettre la passion du chant et qui avait décelé en lui cet amour du chant. Puis à l’adolescence, il chantait de tout. Ce n’est qu’entre 18 et 20 ans qu’il a écrit son 1er texte… Depuis, il doit y avoir une cinquantaine de chansons déposées et d’autres écrits qui n’aboutiront peut – être jamais… ou peut – être à titre posthume…ou pas(rires) . La formation musicale de Holy M est issue de sept années d’école de musique, puis suivie de cinq années de cours particuliers et depuis il enrichit son jeu au gré des expériences et rencontres..

La musique qui accompagne les textes de ses chansons est issue de ses influences personnelles, de ses propres inspirations et l’envie de choses qui bougent, plus dynamiques… Il a encore à apprendre, même si on ressent déjà sa personnalité, il accepte toujours les conseils pour évoluer… Lorsque l’on discute avec Holy M, on a une impression qu’il pratique le développement personnel et en fait, non, ce malgré un parcours très costaud, car il s’est pris des murs tout en continuant à se battre tout en recherchant à retirer une force de ses échecs qui aujourd’hui sont une chance.

Il s’est endurci, sans jamais s’avouer vaincu… Son entourage l’a aidé à revenir, car on ne peut s’en sortir seul dans la vie. Aussi, les premiers à croire en lui, ont été ses parents, ses amis proches et parfois même la maréchaussée. Bien des gens qui savent réorienter et écouter, plutôt que de vous casser en plein vol et laisser place à la détresse… Cet artiste aujourd’hui bien dans sa peau, sait gérer son temps comme il le souhaite et vit l’instant présent …

Depuis dix ans Holy M a fait de sa passion, son métier. Il nous parle de ses cinq albums :

  • Le premier album s’appelait « Dans l’Âme » il tourne autour du piano et avec quelques arrangements d’harmonica avec Patrick Templé qui lui-même joue dans « Victoir Noir » et qui est toujours en activité ainsi que David (Glao). Ce premier album, lui a fait découvrir comment on enregistre et comment cela se passait en studio, c’était assez brutal pour une première expérience.
  • Pour le deuxième album, Holy M s’est engagé avec le groupe ZGOAYA (« J’descends d’mon arbre » distribué chez COOP BREIZH), bien que plus produit, IL restait trop « arrangé »pour Holy M. Il aurait souhaité plus de temps en studio et plus de moyens pour FAIRE aboutir ce projet…
  • Le troisième album (« En Boîte à Musique »Distribution COOP BREIZH), c’est la rencontre avec un batteur (Fred Pérroux) et la mise en place de rythmes plus différents : Swing, Rock, Salsa, Hip Hop….
  • Le quatrième album (« 00463 »MAXI 5 TITRES) a été réalisé dans le même style. Et Holy M s’est séparé de ce batteur. Pour préparer le cinquième album dont nous allons parler et mettre un lien sous la vidéo pour le promouvoir et savoir où le trouver, Holy M a travaillé en duo avec Amandine ALCON (Harpe Celtique).

La chanson qui m’a séduit, c’est que le 44 est en Bretagne, alors pourquoi cette chanson ? Tout simplement parce que dans ses mots et ses chansons, il est temps de le dire et que cela lui tenait particulièrement à cœur de le dire…

Parce qu’après avoir parcouru la France sur ces dix ans et à force de lui dire :

  • « ben vous venez d’où ?»
  • « de Guérande, là où on fait la Fleur de Sel !»
  • « ben c’est proche d’où ? »
  • « de Nantes, de la Baule ! »
  • « ah oui d’accord, dans le 44 ? »
  • « ben en Bretagne ! »
  • « ben non le 44 c’est pas breton ! »

Forcément, ça énerve à chaque fois… (rires)… Ensuite, Holy M nous explique que c’est historique, que l’on peut se rencontrer et que la discussion est toujours ouverte…

Holy M est membre de l’association appelée « Vigi-Bretagne ou EvezhBreizh ». Cette association loi 1901 a pour but de remettre en valeur le 44 en Bretagne comme entité bretonne, dont c’est le cas et l’on sent bien l’engouement breton tant par la chanson que par le territoire, la culture, les produits, ou l’art… Et qu’on a envie de dire Fleur de Sel de Guérande en Bretagne … Et toutes ces remises en valeur sont mises en musique et en chansons.

Puisque le cinquième album est bouclé, Holy M a des projets et une saison qui démarre avec des dates de scènes, qui commencent à entrer avec déjà quelques dates en ligne sur www.holym.fr, elles sont encore à confirmer… mais vous pourrez retrouver toutes les dates en vous connectant sur le site.

Pour nos lecteurs n’hésitez pas à cliquer sur le lien qui est sous la vidéo à la fin de cet article, pour écouter et regarder le clip et à le partager pour voir si cela résonne en vous et si ça vous parle…

Nous pouvons retrouver Holy M sur le marché de la Baule, certains dimanche en juillet et en août, comme il le fait à Guérande et en fonction des disponibilités de la veille, car si Holy M est en concert la veille, il lui faut compter le temps de la route et de la récupération qui sont un fait, c’est à cette fin que les dates précises seront toutes affichées sur son site www.holym.fr

Holy M aime encore chanter dans les rues… Cela lui permet des rencontres… Où l’on parle de tout et de rien et cela fait du bien… Avec un retour immédiat sur ce qu’il chante et c’est un pur moment d’échange. En ce qui concerne la musique, Holy M est derrière son piano. Il a cette perception de casser vraiment toutes les barrières sociales… Et, il est lui-même étonné de voir des gens que jamais il n’aurait pu rencontrer, s’il n’avait pas été derrière son piano. Alors qu’en général, un musicien démarre dans la rue, après il remplit des salles et il ne veut plus retourner dans la rue …

Tandis qu’Holy M retourne régulièrement dans la rue… Il prend ça comme une richesse, voire comme un enrichissement personnel. Tout comme nous parlions de développement personnel, Holy M pense qu’il faut le faire et le refaire. Ce sont des exercices qui sont un enrichissement et qui apportent beaucoup. C’est enthousiasmant et techniquement, cela permet d’aller chercher des nouveaux morceaux et de faire moins d’erreurs ; tout en testant les choses… Holy M reste toujours dans l’échange…

Holy M participe et organise des soirées spectacles privées. Il y a deux formules. L’une est composée uniquement de reprises en américain ; comme du Led Zeppelin, du Ray Charles, Louis Armstrong, du Neil Young… Un panel assez large et qui se prête à certains contextes. Tandis que l’autre formule est un spectacle en solo ou en duo pour des petits comités. Évidemment, lorsque les comités sont plus gros, on est plus vraiment dans une formule privée.

C’est la musique qui a choisi Holy M ou c’est lui qui l’a choisi. C’est la grande question de sa vie. En tout cas, ce qui est sûr, aujourd’hui il vit de sa passion.. Puis plus grave il exprime une pensée aux gens que l’on perd chaque jour, que nous sommes très fragiles et très éphémères ; en somme essayer de créer son propre espace-temps et de décider son temps de vie au maximum et voir venir… Holy M est heureux d’être là et de faire ce qu’il fait tout simplement et de pouvoir continuer dans cette optique-là, pendant très longtemps …

Il y a une notion du temps, donc l’horloge qui tourne et le temps qui passe… Mais Holy M veut vraiment se l’approprier pour lui, pour vivre sa vie ; la question est d’être son propre maître… Par ailleurs, c’est son contrat moral, choisir ses contraintes et pas question de l’obliger. Il y a assez de contraintes dans la vie, la santé, les gens, le monde dans lequel on vit ; ce qui contraint déjà énormément, qu’on le veuille ou non ; En outre pour ce qui est de son espace à lui, il y tient beaucoup!

Et d’ailleurs, c’est le choix de vie de Holy M , il l’assume et nous dit être heureux à 100 %.

Stéphane remercie sincèrement l’instant vivant à discuter avec Holy M.

En conclusion, il nous a fait découvrir quelques extraits de son oeuvre.

 

 

http://holym.fr/ | Facecbook

Le Clip BZH BZH BZH

 

Quiberon en breton se dit Kiberen

Une halte dans le Morbihan, dans la presqu’ile de Quiberon située dans a Bretagne Sud.

Cette presqu’ile est entourée par l’océan Atlantique entre côte sauvage et plage de sable fin.

La ville de Quiberon se trouve à la pointe sud de la presqu’île et s’étend sur 883 ha. La presqu’île de Quiberon offre sur quatorze kilomètres une variété de paysages restée sauvage malgré la main de l’homme. Ainsi qu’une trentaine de kilomètres de côte.

Elle est réputée pour ses belles et longues plages, offrant de nombreuses cartes postales instantanées à qui prend le temps de la découvrir. Sur la route de la côte sauvage, s’ancrent de nombreux sites mégalithiques et à l’intérieur des terres de jolis hameaux pittoresques.

La vue des falaises déchiquetées, des arches creusées par les flots, et ce, même par temps calme, le spectacle des vagues s’écrasant inlassablement sur les rochers est saisissant. Son sable blanc, la mer couleur émeraude s’échouant sur des rochers bruns… Elle est aussi le point de départ vers les iles de Belle-île, d’Houat et d’Hoëdic.

La presqu’ile de Quiberon est immuablement tournée vers l’ouest. Cette magnifique côte sauvage s’étend sur 8 kilomètres ; depuis le Château Turpault qui fut construit en 1904 par un industriel ; jusqu’à la pointe du Percho.

J’ai pris la liberté de prendre quelques photos que je vous laisse découvrir. J’ai aussi immortalisé mon ami l’oiseau ; qui m’a accompagné quelques minutes ; pendant cette sensation de sérénité d’avoir savourer cette liberté du temps qui passe.

Découvrir la Bretagne sauvage sans être jamais rebelle, en toutes saisons et par tous les temps, différente à chaque heure de la journée.

Je reviendrai sur la presqu’ile de Quiberon, peut-être y retrouverai- je mon ami l’oiseau ?